Avis aux amateurs de polar hargneux !! Arrivederci Amore, Ciao, est fait pour vous !! 12 ans après Dellamorte Dellamore (que je n'ai toujours pas vu, je sais, c'est mal !), Michele Soavi revient avec ce polar italien, croisement entre Sin City, les films noirs italiens, et même un soupçon de fantastique dans son dernier acte.
Ayant pour fil conducteur la réinsertion sociale de Giorgio, un ancien terroriste, le récit d'Arrivederci Amore... constitue principalement 3 "sketchs" différents, mais qui, contrairement à Sin City, s'inscrive dans une continuité narrative.
Dès la première séquence, Soavi impose son style, puissant et opératique, doublé d'un certain sens du second degré et de l'humour noir ! Les situations, toutes plus "extravagantes" les unes que les autres s'enchaînent avec panache et brio, les répliques cultes aussi. Un schéma, qui n'est pas sans rappeler les oeuvres d'un certain Mr Quentin Tarantino. En effet, comme dans les films du maître, chaque instant fait l'objet d'une réplique ou d'une situation jubilatoire: à voir Michele Placido, le flic ripoux, discuter d'un prochain casse alors qu'il tiens son petit chien en laisse, avant de balancer un "je vais faire pisser le chien" et de revenir comme si de rien était. Je pourrais continuer comme ça et vous raconter tout le film, mais je crois qu'il vaut mieux que je m'arrête. Tout cela pour dire que c'est très fun, et que ça sent le culte à plein nez ! Mais cela n'empêche pas le film de voguer vers des références plus liées au fantastique. Le dernier acte en faisant foi. D'une puissance émotionnelle épuisante, la dernière partie achève le film tel un opéra, digne d'Argento, voire même de De Palma, et finit au passage de nous brosser le portrait d'un salopard charismatique de plus !
J'ose l'écrire, Arrivederci Amore est l'un des meilleurs polars de ces dix dernières années. A ranger à coté des oeuvres "tarantinesque", dont il possède le même esprit: humour noir, immoralité, et même un soupçon de gore, tout y est ! Culte ?
Voir la fiche film Allociné
Ayant pour fil conducteur la réinsertion sociale de Giorgio, un ancien terroriste, le récit d'Arrivederci Amore... constitue principalement 3 "sketchs" différents, mais qui, contrairement à Sin City, s'inscrive dans une continuité narrative.
Dès la première séquence, Soavi impose son style, puissant et opératique, doublé d'un certain sens du second degré et de l'humour noir ! Les situations, toutes plus "extravagantes" les unes que les autres s'enchaînent avec panache et brio, les répliques cultes aussi. Un schéma, qui n'est pas sans rappeler les oeuvres d'un certain Mr Quentin Tarantino. En effet, comme dans les films du maître, chaque instant fait l'objet d'une réplique ou d'une situation jubilatoire: à voir Michele Placido, le flic ripoux, discuter d'un prochain casse alors qu'il tiens son petit chien en laisse, avant de balancer un "je vais faire pisser le chien" et de revenir comme si de rien était. Je pourrais continuer comme ça et vous raconter tout le film, mais je crois qu'il vaut mieux que je m'arrête. Tout cela pour dire que c'est très fun, et que ça sent le culte à plein nez ! Mais cela n'empêche pas le film de voguer vers des références plus liées au fantastique. Le dernier acte en faisant foi. D'une puissance émotionnelle épuisante, la dernière partie achève le film tel un opéra, digne d'Argento, voire même de De Palma, et finit au passage de nous brosser le portrait d'un salopard charismatique de plus !
J'ose l'écrire, Arrivederci Amore est l'un des meilleurs polars de ces dix dernières années. A ranger à coté des oeuvres "tarantinesque", dont il possède le même esprit: humour noir, immoralité, et même un soupçon de gore, tout y est ! Culte ?
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